l'avion rose

Nouvelles érotiques au féminin, poésies saphiques, littérature lesbienne

Sous les Rires...




Elle jouit comme elle rit.

Tête en arrière,

Bouche entrouverte,

A gorge déployée,

En silence,

Parfois dans un cri.

 

Seuls

Les soupirs

Ne sont pas Les

Mêmes

 

Elle rit comme elle jouit

Elle jouit comme elle rit

 

Et je jouis avec elle

Comme elle

En riant aussi.

 

 

 

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chris 13/01/2010 10:32


Je viens aux nouvelles de l'avion rose... serait-il coincé en pleine tempête de neige ? Doit-on lancer un avis de recherches ? Je reste à l'écoute radio pour toute demande de secours et j'envoie
illico presto les troupes... réunion de crise au café lol


M. T. 13/01/2010 17:20


J'espère que vous voilà rassurée... Cela étant, merci de vous préoccupez de mon sort ! Un jus de fruit frais pour fêter cela ?


lily 05/01/2010 20:00


jouir d'un rire ... la chutttt dans l'extatique jouissance ...


M. T. 07/01/2010 14:43


... et quelle chutttt !!!!....


J 04/01/2010 22:38


Figurez-vous que j'ai cru vous voir l'autre jour à la gare d'Avignon.. Je ne sais pas pourquoi mais quand j'ai vu cette femme, j'ai pensé très fort que ça pouvait être vous.

Je n'ai d'abord pas compris d'où cette idée m'était venue.

Puis j'ai songé que le désir palpitant dans chacune des lignes de ce blog avait probablement rejoint mon propre désir, m'emplissant depuis des jours et plus particulièrement encore lors de cette
étape finale en train.

Désir de rencontrer celle dont on m'avait dit que "je l'aimerais beaucoup... (notez les trois petits points de suspension et notez que je suis TRES sensible aux points de suspension).

Celle que je m'en allais donc rencontrer pour la première fois pour commencer ce nouvel an.

Magie et cruauté mêlées de ces jolis petits points de suspension sous lesquels on peut glisser nombre de ces rêves et de ces espoirs. Sans même se rendre compte que l'on fantasme et se ramasser la
réalité ensuite dans la figure.

2010 a donc commencé par la déception d'une femme que j'aurais été très heureuse de pouvoir aimer, puis s'est poursuivie par la déception d'un père - qu'à tellement aimer depuis toutes ces années -
j'ai fini par ne plus voir comme il était réellement.

En 2010, je vous lis très heureuse et là, je ne suis pas déçue.

J


M. T. 04/01/2010 23:19


Vous laissez peu de commentaires, chère J, maisi ils sont toujours empreints de beaucoup d'intensité. Celui-là l'est particluièrement et me touche à sa mesure. Oui, le désir est une chose
étonnante, si peu maitrisable, inattendue, surprenante, et rarement là où l'on pourrait décider qu'il soit. On l'imagine, on l'envie, on l'attend mais il échappe toujours aux toiles que l'on tisse
pour éclater dans un ailleurs improbable.

Il en va aini de l'amour auquel il est si "intimement" lié.

Votre déception n'est qu'un aléa passager, croisant une route qui n'allait pas dans votre sens, se perdant dans votre imaginaire que l'on sent si riche, attentif, aimant. Non, ce n'était pas moi
sur ce quai de gare, car si j'avais croisé votre voyage, vous auriez reconnu mon sourire et j'aurai alors glissé dans la paume de votre main, quelques rayons de ce soleil qui depuis quelques temps
m'illumine.

Mais vous gardez vos rêves et vos espoirs car vos déceptions, qu'elles soient amoureuses ou filiales, n'entament finalement pas votre si beau regard sur la vie. Vous en êtes pleine de cette vie.
C'est une chance, votre chance et votre force.

Que 2010 vous apporte alors bien au delà des désirs imaginés, bien au-delà des prises de conscience qui vous déchirent parfois le coeur, cet amour, quel qu'il soit, d'où qu'il vienne, mais qui
enchantera votre âme, votre coeur et votre corps.

Ce voeu, je vous le donne avec toute ma tendresse et pour qu'il vous atteigne au mieux, je lui donne ces trois petits points pour qu'il s'envole jusqu'à vous . .
.